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[Chapitre 1] Souvenir ! Souvenir …

Au sortir de l’entretien, il était si émerveillé par ce qu’il voyait, par cette ville très vivante, qu’il en oublia pendant un moment la requête du président.

Ici tout était magnifique, paisible et agréable ; là-bas, c’était une ville dévastée, rongée par la pollution et les différents conflits, justifiés par le manque de nourriture et d’eau.

Ici, il faisait bon respirer un bon bol d’air frais ; là-bas, l’air était très pollué et la population jonchait les rues, peinant à respirer. Qui plus est que les masques à oxygènes étaient hors de prix, si bien que la plupart mourait sur place.

Ici, les gens semblaient être tous très heureux ; là-bas, la misère empestait les rues, à vous faire rendre votre repas.

Ici, tout le monde se connaissait et se montrait courtois les uns les autres ; là-bas, les divers problèmes avaient creusé de plus en plus le fossé entre les différentes classes sociales.

En comparaison Naricia paraissait un vrai paradis à côté de l’infernal Ork.

Dans la ville d’Ork, il avait décidé de venir en aide à la population des basses gens, toujours plus mourante chaque jour. Vu qu’il considérait être né « du bon côté de la barrière », il se faisait un devoir d’aider ses congénères. Il avait passé près de 20 ans à leurs côtés, à les écouter, à les aider, à les soigner et à les épauler.

Le gouvernement, quant à lui, n’en avait « rien à carrer » de la populace, qui peuplait et mourrait dans les rues sombres et sans vie de cette grande ville. Ziguar avait, à maintes reprises essayé d’alerter ce dernier sur les problèmes liés à l’environnement, de nourriture, à la population toujours moins nombreuse… Mais celui-ci ne s’en souciait guère, trop occupé à faire la fête ou à débattre de futilités ennuyeuses.

Le fait de voir des gens déprimant et en piteux état, finit par avoir un effet néfaste sur Ziguar Le Téméraire, si bien qu’il n’en pouvait plus et rêvait donc de voyager et de voir le monde ! Tout téméraire qu’il était, cela commençait à le gonfler de voir chaque jours des personnes si faibles tout en sachant que le gouvernement ne ferait rien du tout pour les sortir de ce « foutu pétrin ».

Alors qu’il réfléchissait à un moyen de ficher le camp de ce trou puant et désolant, l’occasion se présenta d’elle-même. En effet, un jour ou une nuit – le ciel n’étant qu‘assombrissement permanent, impossible à dire –, un homme lui fit parvenir une lettre.

Cet homme était un résistant et ami de Ziguar. Comme il posait trop de questions fâcheuses et les essayait d’aider les gens, Ziguar était depuis longtemps considéré comme un ennemi de la gouvernance. Ce statut le forçait à se cacher et à se terrer comme un rat. Ziguar était donc dans l’illégalité la plus totale. C’est ainsi qu’il intégra la résistance et devint même, en quelques mois, un élément central de cette dernière.

De temps en temps, il arpentait les rues à la recherche de médicaments, de nourritures ou même pour aider les pauvres gens qui gisaient là, à ses risques et périls.

Quant à l’expéditeur, Ziguar n’en avait jamais entendu parler. Il l’ouvrit, la lut, en resta bouche bée et la remit dans son enveloppe.

Voici ce que la lettre disait :

« Monsieur Ziguar Le Téméraire,

Je me présente : je suis le président de la petite bourgade située à l’Est d’Ork, Naricia.

Ayant eu vent de vos talents et de votre générosité à Ork, je requière votre présence car j’ai une mission à vous confier. Venez me rejoindre le plus vite possible ; je vous attendrais à la gare.

Veuillez trouvez ci-joint des billets du train express de Bextron VI !

Je vous attends !

Cordialement

 Arkarm Latzzu »

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[Prologue] Présentation

            Lors d’un après-midi anormalement anodin, roulant à vive allure, un homme, à bord du train express de Bextron VI, filait vers Naricia – une ville de l’est dont il ignorait tout car il n’en avait jamais entendu parler. L’homme était attendu et devait être accueilli par le président de cette ville. Pour quelles raisons ? Ça, il l’ignorait.

            A son arrivée, il fut tellement ébloui par la magnificence des lieux, par toute cette nature foisonnante et par une douce brise qui lui faisait virevolter ses longs et soyeux cheveux châtains, tirant sur le blond au soleil, qu’il en restait bouche bée. C’était décidé, il viendrait s’installer ici juste après l’entrevue avec le président.

Ainsi commença l’histoire de Ziguar.

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Commencement de l’histoire de Ziguar

Bonjour,

Je commence une histoire à plusieurs chapitre (1 par mois environs). La 4ième de couverture est comme suit :

Ziguar est un citoyen tranquille – ou presque – vivant tranquillement – ou presque – dans la grande ville d’Ork. Quand un jour,  il reçoit une lettre provenant de la bourgade voisine et dans laquelle son auteur lui demande expressément de le rejoindre. Ni une ni deux, il s’y rend à ses risques et périls...Mais cette lettre signifie telle vraiment le début d’une vie nouvelle ? Y a-t-il une raison de garder espoir ?

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